aquabulleswpadm

Bonjour,

L’entrainement commence… en piscine ! et oui, faut palmer avant de s’amuser 🙂

Alors rendez vous tous les vendredis soir à 21h hors période scolaire de fin septembre à mi-mai

Piscine des Abrets :

55, rue Aristide Briand

 

Bonjour,

Cette année est grande en formations. Des débutants vers le niveau 1, des niveaux 1 vers le niveau 2 et des niveaux 3/4 vers l’initiateur…

Les premiers a avoir validé sont 4, en juin, leur initiateur !

Blandine : N3 E1

Alex : N3 E1

Christian : N4 E1

Loïc : N4 E2

init

Ensuite, le vendredi 25 juillet, ont été validés :

Emilie : N2

Nollan : N1

D’autres devraient valider d’ici la fin de l’été…

Donc Félicitations aux validés et bon courage aux autres.

Bonjour,

Notre club n’est peut-être pas en bord de mer mais dispose des 5 plus grands lacs naturels d’origine glaciaire de France ! Oubliez les horaires des marées, y’en a pas !

Et pour ceux qui pensent qu’il n’y a pas assez de fond pour certains exercices, détrompez vous ; Un lac comme Le Bourget compte plus de 100 m de fond…

brochet

Description :

 

Les traits morphologiques les plus remarquables, chez le brochet, sont la gueule, si parfaitement conçue pour la capture des proies, et le corps, si bien profilé pour l’attaque surprise. La gueule en bec de canard, large, aplatie, et arrondie, s’ouvre démesurément pour montrer un armement impressionnant de plus de 700 dents, acérées et coupantes, se répartissant en deux catégories ayant chacune sa fonction : celles qui garnissent les mâchoires, les moins nombreuses mais les plus grosses et les plus longues, servent à saisir et à clouer la proie; les autres, fines et serrées en massifs, tapissent le palais et la langue et, inclinées vers l’intérieur, ont pour rôle de conduire la proie vers le fond de la gorge en l’empêchant de ressortir.
Le corps, parfaitement hydrodynamique, avec une nageoire dorsale rejetée loin vers l’arrière et une caudale large et puissante, n’est pas conçu pour une nage à grande vitesse prolongée, comme celui du saumon par exemple, mais pour le rush foudroyant à partir de l’immobilité de l’affût afin d’intercepter la proie qui passe à bonne portée.
La robe du brochet est d’ailleurs parfaitement mimétique grâce aux couleurs et aux motifs (taches, zébrures) qui lui permettent de se confondre avec son environnement; d’un milieu aquatique à l’autre, ces couleurs peuvent varier considérablement: jaune paille et gris argenté à verdâtre sur le corps, avec des nageoires orangé à brun rouge, très vives et contrastées dans des eaux claires acides et très pâles et affadies dans les eaux opaques. La femelle peut atteindre une longueur de 1,50 m pour un poids de 35 kg en Europe et, selon certains auteurs, jusqu’à 65 kg en Sibérie – ce qui le placerait bien au-dessus du fameux muski (masquinonge) nord-américain, brochet géant qui ne dépasse pas (!) 2 m de long pour une quarantaine de kilos. Mais chez nous, des sujets de 15 à 20 kg sont déjà de très gros brochets. Les mâles sont sensiblement plus petits, n’atteignant qu’exceptionnellement une dizaine de kilos.

 

Les dents du Brochet :

 brochetdents

 

Comportement :

Le brochet vit dans pratiquement toutes les eaux douces, courantes ou non, acides ou calcaires; ainsi, on le trouve aussi bien dans un étang que dans le cours moyen d’une rivière à truite, dans un grand lac, dans les eaux d’un marécage ou dans un grand fleuve. On le trouve aussi dans les eaux saumâtres ou faiblement salées de certaines côtes scandinaves. Son aire de répartition excluait l’Espagne, mais on le rencontre maintenant aussi dans ce pays à la suite d’introductions artificielles. Normalement, il se tient dans des profondeurs n’excédant guère 4 à 5 m toutefois, il est capable, pour diverses raisons (migration de ses proies, recherche de sa «zone de confort»), de descendre beaucoup plus profondément; mais son habitat normal se situe dans les zones les plus éclairées (même s’il s’y tient à l’ombre), les moins froides et les moins turbulentes. II recherche les secteurs riches en « couverts » où il peut se dissimuler pour se mettre en embuscade
herbiers, arbres et branchages immergés, blocs rocheux, accidents de relief du fond, etc. Néanmoins, il peut suivre un banc de poissonnets jusqu’au milieu d’un immense plan d’eau, restant dans les 4 ou 5 m de surface même si la profondeur y est de plusieurs dizaines de mètres.

 

Bien qu’essentiellement chasseur de proies vivantes – et, plus rarement, dans des conditions normales, «ramasseur» de proies mortes -, le brochet est loin d’être ce féroce prédateur pour lequel il a longtemps passé. Il a des cycles d’activité alimentaire espacés de plusieurs jours (parfois huit à dix), entre lesquels il reste totalement apathique, ce qui fait qu’il est bien loin, au total, de manger «son propre poids de poisson par jour», comme l’on disait dans le temps.
Loin d’être un nuisible, il assume une fonction indispensable dans la régulation des équilibres interspécifiques du milieu où il vit, en limitant les espèces à fort pouvoir de reproduction, et aussi dans la sélection de chacune en éliminant les sujets les plus faibles ou malades. Dans les plans d’eau ou cours d’eau où il n’est pas en densité suffisante, il peut se produire des perturbations graves, comme le nanisme des perches, dont il est le prédateur limitant naturel (les premières proies des tout jeunes brochets sont les alevins de perche qui, nés après eux, sont à la bonne taille juste au bon moment) ou bien l’installation d’une maladie sur une espèce donnée, sa dégénérescence, etc.
Il vit en solitaire, sur un territoire dont l’étendue est fonction de ses besoins et de la densité en poisson-fourrage. Tout concurrent qui s’y aventure fait l’objet d’une agression; si le plus faible ne fuit pas, il peut être mangé par le plus fort: ce cannibalisme constitue également une régulation et une sélection de l’espèce par elle-même. Toutefois, ces territoires ne sont pas fixés une fois pour toutes et s’il se produit, à un moment quelconque, une grosse concentration de proies, les brochets peuvent accepter une cohabitation sans agressivité du fait de l’absence de concurrence alimentaire.
Une autre cause de cohabitation momentanée est la reproduction, qui a lieu en mars: à ce moment, on peut trouver une grosse femelle et plusieurs petits mâles réunis sur une frayère (lieu peu profond et riche en végétation: il s’agit souvent du cours inférieur de petits affluents ayant inondé leurs rives). Mais dès que la femelle s’est libérée de ses veufs, elle retrouve son agressivité et est capable de dévorer les mâles les plus petits.
Régime Alimentaire :

 

Le brochet se nourrit habituellement de proies vivantes, des poissons en majorité, mais aussi des mollusques, des crustacés, des larves, des têtards, des batraciens, des reptiles, des petits rongeurs, des poussins d’oiseaux aquatiques, etc. À l’état juvénile, son régime alimentaire comporte autant de larves, de vers et de petits crustacés que d’alevins de poissons. Par la suite, il devient essentiellement chasseur: pour cela, il se met en embuscade en prenant une attitude caractéristique: corps légèrement oblique, tête vers le haut, pectorales frémissantes; si l’on observe, au contraire, une position horizontale ou, mieux encore, oblique, la tête vers le bas, il n’est pas en attente d’une proie. Le mécanisme de la séquence d’attaque est le suivant: grâce aux nombreux pores sensoriels qu’il a sur le pourtour de la mâchoire inférieure et, surtout, sur la ligne latérale, il est doté d’un détecteur d’ondes très sensible; de très loin, il perçoit les vibrations émises par une proie qui se rapproche, et commence à se préparer à l’attaque en s’orientant dans la bonne direction. A mesure que les vibrations s’intensifient, le réflexe d’attaque s’arme jusqu’à un paroxysme qui se déclenche de façon foudroyante quand la proie parvient à bonne portée mais qui peut être stoppé à tout Moment si un stimulus inhibiteur est capté. La vision, quant à elle, semble n’entrer en action qu’à l’ultime moment, pour ajuster le coup de gueule.

 

Les poisson que vous rencontrerez le plus en plongée dans nos lacs…

perche

   Description :

La perche est probablement le plus populaire de nos carnassiers; d’abord, sans doute, parce qu’elle est très jolie et très répandue, et que sa petite taille la met à la portée du plus modeste des pêcheurs à la ligne; ensuite parce qu’on peut la pêcher selon les techniques les plus diverses, des plus élémentaires aux plus «sportives», avec de réelles chances de ne pas rentrer bredouille et même, certains jours, d’en faire des bourriches dépassant toutes les espérances; enfin parce que sa chair est très appréciée, surtout présentée en filets de perche, dépourvus d’arêtes, qui font les délices des amateurs de friture croustillante.

Le corps de la perche est ovale, comprimé latéralement, assez allongé chez les sujets jeunes, plus massif chez les adultes et franchement bossu chez les plus vieux. Le pédoncule caudal est bien marqué. La tête n’est pas très grosse, avec une mâchoire inférieure qui s’avance un peu. La gueule, qui s’ouvre assez et trop courtes pour être très piquantes. Le rebord postérieur des opercules est très coupant. La perche est pourvue de deux nageoires dorsales, séparées par un petit espace: la première est composée de rayons durs et épineux-, la seconde, de rayons souples précédés de un ou deux rayons épineux. Les nageoires ventrales sont insérées à hauteur des pectorales. La queue est nettement échancrée. Le corps est entièrement recouvert de petites écailles très régulièrement et solidement implantées.
La coloration passe du vert olive sombre au vert bronze du dos, au jaune doré des flancs et au blanc crème du ventre; cinq à neuf larges bandes noires allant en pointe et s’effaçant vers la ligne latérale marquent la partie supérieure du corps. La dorsale épineuse porte une ou deux taches noires. Les nageoires ventrales, anale et caudale sont d’un beau rouge vif ou rouge orangé. Dans les eaux très claires, toutes ces teintes sont très vives et contrastées; dans les eaux opaques, elles peuvent être très ternes. Dans nos eaux, la perche peut atteindre 0,50 à 0,60 m de long pour un poids de 1,5 à 2 kg; mais la taille courante est plutôt entre 300 et 600 gr.

Comportement :

La perche est présente dans toutes les eaux douces de basse et moyenne altitude. Elle préfère les eaux claires et pures plutôt vives, mais elle prospère bien dans les grands plans d’eau aux profondeurs importantes. Elle a besoin de «couverts» assez denses (herbiers, végétation et branchages noyés, amas rocailleux, etc.) pour s’y abriter de ses prédateurs et s’y tenir à l’affût de ses proies. N’aimant pas les fonds vaseux, elle se tient à proximité des fonds propres. Elle peut descendre jusqu’à des profondeurs importantes: -20 à -30 m, dans les grands lacs.

Ayant un instinct grégaire très poussé, les perches vivent en bancs d’une formidable densité quand elles sont au stade d’alevins. Mais très vite, sous l’action des prédateurs et du cannibalisme autolimitant, cette densité s’amenuise et, au bout de deux ou trois années, les perches adultes se retrouvent en bandes de plusieurs dizaines (parfois une centaine et plus) d’individus sensiblement de même taille. À la fin, il ne restera plus, de la troupe primitive, que quelques très gros sujets. Ces différentes populations, inégales en nombre et en taille, ne se mélangent guère et, dans les grands lacs surtout, se tiennent souvent à des étages nettement séparés, les plus grosses en bas et les perchettes à la surface.
À l’intérieur de ces troupes, des phénomènes sociaux assez complexes interviennent pour assurer à la fois la survie du groupe et celle de l’individu, tout en garantissant la limitation sélective de l’espèce. En effet, le groupe n’est pas une simple juxtaposition d’individus réagissant séparément, mais une société induisant un comportement collectif. Ainsi, on observe le maintien d’une distance minimale précise entre chaque élément, qui engendre la sensation de sécurité du groupe: toute modification intempestive de cet espacement, provoquée par l’approche d’un prédateur, par exemple, se propage d’un sujet à l’autre et déclenche une réaction collective de fuite. De même, on constate un «positionnement hiérarchisé» au sein du groupe, chacun ne se répartissant pas au hasard, mais les plus forts occupant les meilleures places, qui leur assurent à la fois la protection (milieu du groupe) et la primauté sur la nourriture (tête du groupe). C’est pourquoi on trouve les sujets les plus gros et les plus forts devant et au centre; les «moyennement forts», derrière eux, débordant latéralement du fait qu’ils sont plus nombreux; les moins forts, derrière encore, formant la queue, les plus faibles étant en position extérieure; de cette façon, ce sont toujours les plus faibles qui sont exposés aux attaques des prédateurs, d’où la sélection. La prudence commande au faible de se placer derrière le fort pour ne pas être dévoré par lui.
La reproduction a lieu en avril-mai; la femelle dépose de longs rubans sur la végétation et les branchages immergés. Si elle n’est pas sévèrement limitée, la perche a tendance à pulluler et souffre de nanisme.

 

Régime Alimentaire :

La perche se nourrit de tous les petits organismes qu’elle trouve : larves, vers, crustacés, mollusques, etc. ; mais c’est sur les alevins et les petits poissons que s’exerce sa plus intense prédation.
Si le groupe assure à l’individu sécurité et efficacité dans la quête alimentaire, il constitue aussi pour lui une concurrence permanente au moment de s’emparer de la proie; il s’ensuit donc une compétition acharnée qui constitue, pour le pêcheur, la clé de la réussite s’il sait la mettre à profit. En effet, sur le poste d’affût, les plus grosses perches sont les mieux placées pour être les premières sur les proies; si les proies sont suffisamment nombreuses, les suivantes auront leurs chances, puis les suivantes encore, etc. Mais si les grosses, ayant, par exemple, leur méfiance éveillée, suivent sans attaquer, aucune des autres ne s’y risquera: c’est ce qui explique que c’est presque toujours les plus belles perches que l’on prend les premières, et aussi que si l’une d’elles se décroche, les touches s’arrêtent. En revanche, les très gros sujets isolés se comportent comme des carnassiers solitaires.

 

Ce week-end, trois d’entre nous découvraient le milieu souterrain…

Tous trois en sont revenus ravis et n’attendent que de pouvoir se lancer dans le stage Plongeur Souterrain 1…

Un petit aperçu, qui, j’espère, vous donnera aussi envie… :

[youtube_sc url= »http://youtu.be/3jSKdNJNALE »]

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From Martigues 2012. Posted by Aquabulles Les Abrets on 10/19/2013 (77 items)

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(Martigues 2012)


« Deux plongées dans un album »

From Plongée sous glace à Romagnieu 02/12. Posted by Aquabulles Les Abrets on 10/19/2013 (46 items)

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(Plongée sous glace à Romagnieu 02/12)


From Des apprentis TIVistes. Posted by Aquabulles Les Abrets on 10/19/2013 (30 items)

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(Des apprentis TIVistes)